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Par Loic FERRIERE le 21/08/2013
 
Le Nissan Terrano indien, un Duster rebadgé

Le Nissan Terrano indien, un Duster rebadgé

Décidément le "rebadgage", ou comment faire du neuf avec du vieux, a le vent en poupe dans le monde de l’automobile, notamment chez GM ou PSA, et particulièrement en ce moment chez l’Alliance Renault-Nissan.


Ainsi, après le Kangoo que l’on retrouve chez Mercedes sous l’appellation Citan, la petite citadine indienne Pulse, une simple Micra, Renault renvoi l’ascenseur à son allié Nissan en lui prêtant son Duster, le modèle du groupe le plus vendu dans le monde, afin que le constructeur japonais puisse lancer en un temps record son nouveau Terrano en Inde.

Pour ce faire, Nissan a tout de même apporté quelques modifications, avec notamment une nouvelle calandre. Pour le coup, sa nouvelle présentation lui va plutôt bien, et lui donne un aspect plus cossu. A moindre frais, la marque japonaise à réussi à lui greffer une « nouvelle » calandre et de nouveaux feux à l’arrière, le tout sans apporter de modifications profondes.

Nissan Terrano Inde

Les protections en plastique s’éclipsent, ce qui le rend certes bien plus dynamique et cossu, mais au détriment de la protection. Ainsi doté, le Terrano se transforme véritablement en SUV qui ne va pas s’aventurer beaucoup plus loin que le bitume. Quelques petits autres changements sont également à noter comme les seuils de porte.

A l’intérieur, là aussi Nissan a bien personnalisé son Terrano, avec une nouvelle planche de bord qui parvient très bien à cacher ses éléments communs avec le Duster.
Alors même si ces manipulations sont monnaie courante, que ce soit chez Renault ou chez les concurrents, on peut cependant regretter cette fâcheuse tendance à réduire la créativité au service de la dure loi des finances.

Ce Terrano ne va ainsi pas apporter grand-chose au marché indien si ce n’est son positionnement plus « hdg », mais il permettra à coup sur à Nissan de s’y développer en captant des parts de marché, le tout avec une prise de risque financière réduite à son maximum.

En attendant, en multipliant un peu trop cet exercice, les consommateurs qu’ils soient français, américains, indiens ou chinois risquent bien de croire que l’on cherche à les prendre pour des gogos…
 




 

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